On attribue souvent le déclin syndical soit au manque de dialogue social, soit aux réseaux sociaux, soit à la précarisation du travail. Ces facteurs existent, mais ils n'expliquent sans doute pas l'essentiel.
Le débat sur la crise du logement est presque toujours abordé sous l'angle de la construction, des loyers ou des réglementations. Pourtant, une partie du problème vient de notre organisation du travail
Pendant des années, l'administration a souvent confondu numérisation et transformation. Elle a pensé que passer un formulaire papier sur internet constituait une modernisation.
Pendant plusieurs décennies, les entreprises ont adopté la logique du juste-à-temps. L'objectif était simple : réduire les coûts en diminuant les stocks au minimum nécessaire.
À la lecture de l'article de France Info (1) consacré au milliard d'euros annoncé par le gouvernement pour répondre à la crise agricole, une question revient inlassablement : les aides sont-elles suffisantes ?
Depuis des années, nous cherchons à résoudre la crise du logement en construisant davantage. Chaque nouveau programme immobilier est présenté comme une réponse à la pénurie, chaque terrain constructible comme une opportunité à saisir.