Quand est-ce que les syndicats patronaux prendront en compte la défense des petits patrons et non celle des grosses entreprises ?

Les adhérents du Medef viennent d'élire pour 5 ans leur nouveau président. Geoffroy Roux de Bézieux 56 ans, patron du fonds d’investissement Notus Technologies actif dans l'agro-alimentaire, les loisirs et les nouvelles technologies, succédant ainsi à Pierre Gattaz.

Mais que représente ce syndicat qui ne défends pas les patrons, c'est-à-dire des êtres humains, mais des entreprises. En défendant des entreprises il se transforme en lobby, alors qu'un syndicat est là pour défendre des individus, face à l'entreprise et à l'état patron.

419 000 entreprises adhérentes environ alors qu'il y a en France plus de 3 millions de patrons qui ne sont pas représentés et défendus, le Medef avec 123 387 entreprises adhérentes arrive en tête non par leur nombre d'adhérents, mais par le nombre de salariés dans les entreprises adhérentes, devant la CPME, qui en compte 144 939 alors que le plus petit des syndicats l’U2P (née récemment du rapprochement entre les artisans et les professions libérales), a 150 605 entreprises syndiquées.

Je ne parle pas ici des PDG qui sont considérés comme des patrons mais en réalité sont des salariés avec des salaires conséquents.

Parce que les « petits patrons », les agriculteurs, les professions libérales, les commerçants qui eux aussi sont des patrons sont les plus grands oubliés.

Or ce sont les patrons et pas les entreprises qui doivent être défendus à titre personnel autant que les salariés.

Le Medef ne parle pas de leurs retraites, de la prise en charge santé, maternité, de la prise en charge du forfait journalier, du chômage suite à la cessation d'une entreprise ou son dépôt de bilan, des formations etc.....

Mais il est vrai qu'on ne peut être à la fois le représentant de l'entreprise et du patron en tant qu'humain

 

 
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